Créations digitales et aides aux nouveaux médias du CNC

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Le mardi 11 octobre 2016 avait lieu à Petit Quevilly (Rouen, 76) la seconde rencontre “Image & Tech” co-organisée par l’association Normandie Web Experts et le Pôle-Image de Haute-Normandie.
L’objectif : “impulser des échanges créatifs pour valoriser et partager l’expérience d’experts de l’image et du numérique.”
Avec, en ligne de mire, la question combien vertigineuse, et néanmoins encore très peu considérée à sa juste mesure, de la création “Transmédias”.

Dans ce cadre, Anna Charrière, chargée de mission “Nouveaux Médias” au Centre National du Cinéma et de l’image animée, a présenté les orientations significatives de l’aide publique à la création digitale.
Consultez ici le slide de son intervention..

 

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Le marché français de l’animation en 2014

Comme chaque année, le Centre National du Cinéma (“et de l’image animée”, c’est important !) établit son bilan du marché français de l’animation.
Ce gros pavé de 157 pages particulièrement indigeste constitue la meilleure représentation qui soit d’un paysage audiovisuel hyper-dynamique au poids économique en constante progression, en dépit des crises et des modes.
Tout n’est pas rose cependant : la production télévisuelle (de première diffusion ou “de rattrapage”) – formatée à l’extrême et vulgaire à souhait – prend la part belle du gâteau, l’emploi d’animateur se précarise, le long métrage hexagonal s’écrase sous les machines de guerre américaines, à l’exception de super-productions en 3D, sur-financées, sur-écrites et surestimées,  lesquelles cachent la forêt des créations à l’esthétique singulière et à la narration innovante condamnées à la confidentialité.

Aux détours d’un paragraphe, des lueurs d’espoirs jaillissent. Comme le vieillissement (logique) et la maturité (plus étonnante) du public de l’animation qui augure d’une répartition plus équilibrée, à horizon d’une ou deux décades, entre divertissements familiaux dits “de garderie” et  œuvres de cinéma plastique plus exigeantes.

Les grands chapitres de ce rapport :
1. La production audiovisuelle d’animation
> Volumes, financements, coûts horaires, …
2. La production française de longs métrages d’animation
> Évolution, financements, coûts de production
3. Les films d’animation en salles
> Durée de vie des films, coûts de promotion et de distribution
4. Le public des films d’animation en salles
> Comportements, segmentation
5. L’animation à la télévision
> Offres, modalités de diffusion, audiences
6. L’exportation de l’animation
> Géographie, performances, résultats
7. L’animation en vidéo et télévision de rattrapage
> Vidéo physique, VOD et “offre de rattrapage (TVR)
8. L’emploi dans les entreprises de production de films d’animation
> Masse salariale, types de contrats, mobilité et revenus
9. Les interventions du CNC dans l’animation
> Différents types d’aide

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Pour accéder au bilan

L’ANIMATION S’ÉPANOUIT-ELLE EN RÉGION ?

 

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C’est l’une des questions soulevées par l’article d’Emmanuelle Gorgiard (Anim’ en Bretagne) publié sur le site de “Films en Bretagne”.
Le texte, regroupant les propos de quelques producteurs spécialisés, s’interroge notamment sur le développement des coproductions interrégionales de films d’animation à l’aune des réformes des politiques publiques de soutien au cinéma, à l’aube de la fusion des régions.

> Lire avec attention “La coproduction s’anime en régions